Réponse aux questions les plus fréquemment posées...
Question : "en quoi pouvez-vous prétendre que vos sessions de formation sont meilleures que d'autres ?" Christophe Réville : Meilleures, c'est beaucoup dire ! Il y a dans le domaine de la formation d'excellents professionnels. J'en ai rencontré beaucoup, et certains m'ont enseigné mon métier. La différence que je pourrais mettre en avant entre le système "aCp" et d'autres voies de formation, c'est que nous avons tenté d'intégrer dans ce système de nombreuses sources de connaissance. Nous n'avons pas voulu nous spécialiser dans les différentes approches auxquelles nous avons été formés. Par exemple, on rencontre une majorité de consultants qui sont spécialisés qui en programmation neurolinguistique, qui en analyse transactionnelle, qui en hypnose ericksonienne, qui en gestalt-thérapie, etc... Parfois, la spécialisation va jusqu'au dérivés de ces approches comme l'administration de tests (MBTI, Herrmann, etc) ou la typologie (ennéagramme, process communication, psycho-physio communication, etc).
Or, quand on pousse sa propre formation en développement personnel, on s'aperçoit que ces approches parlent toutes de la même chose : l'être humain, avec une grille de lecture et un vocabulaire différents. Nous avons voulu rendre accessible tous ces paradigmes à travers une méthode facile à appréhender, en langage clair - sans "jargon" - et très proche du terrain. Le pragmatisme est notre première qualité : il nous faut des outils qui fonctionnent dans toutes les situations, tout de suite. Cependant, nous ne voulons pas être réducteurs et nous ne résumons pas le management à une petite série de "cartes à jouer" comme "j'ai décidé que..." ou "comment d'après vous ?..." à l'image de certains de nos confrères. S'il est vrai que le management passe à 100% par la communication relationnelle, nous préférons faire intégrer des savoir-être à nos participants, de manière à ce qu'ils connaissent les processus et pas seulement des trucs & ficelles.
Ainsi, une grande nuance entre notre travail et celui des instituts classiques est que nous faisons travailler nos stagiaires sur leurs questions réelles. En toute confidentialité, nous aidons les participants à résoudre leurs propres problèmes. Les cas - types (avec M. Dupond, manager et Mme Durand son assistante, etc) sont très sympathiques, mais ils ne sont qu'un support pédagogique. C'est bon pour du formatage, mais pas pour de la formation.
Question : "quelle différence faites-vous entre "développement personnel" et "amélioration des capacités personnelles" ?" Christophe Réville : Nous nous arrêtons avant le champ de la psychothérapie, quoi que nous ayons des compétences en la matière. Ce que l'on entend de nos jours par "développement personnel" est largement galvaudé ; certains n'hésitent pas à considérer que la gestion de temps par exemple fait partie du développement personnel. Pour nous c'est un ensemble de techniques basiques, qui devrait être enseigné à l'école. A l'opposé, d'autres font la promotion en entreprises de méthodes quelque peu ésotériques, faisant largement appel à la spiritualité.
Nous avons préféré nous démarquer de l'image "développement personnel" parfois sulfureuse pour nous concentrer sur le concept d'amélioration des capacités personnelles : nous travaillons et faisons progresser les participants dans leurs ressources déjà acquises, pour qu'ils améliorent leur efficacité.
Oui, c'est au bénéfice de l'entreprise qui paie la formation, parce que c'est directement opérationnel. Oui aussi, c'est au bénéfice de la personne qui intègre des acuités et des compétences personnelles plus fines, plus vives, dont elle peut se servir dans sa vie personnelle comme dans ses activités professionnelles.
Bien sûr, nous utilisons des protocoles de travail qui font appel à la psychologie. Nous sommes grands consommateurs d'outils de programmation mentale, d'hypnose ericksonienne, de techniques évoluées de motivation, de gestion des émotions et des intuitions. Le travail sur l'intuition constitue d'ailleurs l'essentiel du concept de management-mix®. Mais nous ne savons pas travailler avec des personnes qui ont des problèmes personnels ; nous ne sommes pas les "psy/chothérapeutes/chanalystes/chiatres" de l'entreprise. Quand un cas relevant de la médecine se présente, nous lui suggérons deux ou trois adresses de praticiens diplômés et chevronnés. En fait, nous travaillons bien avec des gens qui vont bien, et nous les aidons à aller encore mieux.
Question : "mais alors, c'est une secte ?" Christophe Réville : Là aussi, la connotation négative du développement personnel ou de la PNL auprès du grand public nous est quelque peu défavorable. C'est aussi une raison pour nous de refuser une étiquette, PNL par exemple : nous n'enseignons pas la PNL (personne n'est certifié enseignant PNL dans l'équipe).
Certes, les outils que nous utilisons sont également utilisés à mauvais escient par les sectes : la programmation mentale, la visualisation, etc. sont des techniques extrêmement puissantes de manipulation. Adolf Hitler aussi bien que Charles de Gaulle étaient de grands communicateurs sans forcément savoir pourquoi ni comment, dans des contextes et dans une histoire bien évidemment très différents. Mais dans le cadre de la communication relationnelle, ce n'est pas l'outil qui est pervers, c'est éventuellement son utilisateur .
Dans notre cas, nous insistons beaucoup sur l'éthique et l'intégrité, valeurs fondamentales de la communication efficace. Nous démontrons l'inefficacité de la manipulation : elle peut apporter des avantages à très court terme, mais amène systématiquement un "retour de bâton" proportionnel dès lors que le rapport de domination/communication est rompu. Par exemple, en vente ou en direction d'équipe, la manip' ne paie pas ; au contraire, la communication win-win-win (tout le monde y gagne : les deux interlocuteurs ET l'organisation) permet de faire avancer les choses et de gagner sur un des critères de la confiance.
Alors, une secte... S'il est vrai que les "anciens" participants forment un réseau de relations professionnelles même après plusieurs années, certains étant devenus de vrais amis, on ne peut pas parler de secte dans la mesure où nous ne faisons pas de prosélytisme, de captation de personnes ou de patrimoine. Bien sûr, nous cherchons des clients ! Mais je ne connais pas de participant qui soit venu puis revenu en stage pour une autre raison que l'intérêt que lui même et sa structure ont trouvé dans l'application des outils acquis...
Question : "le parcours aCp 1 puis 2 puis 3 semble bien contraignant" Christophe Réville : C'est vrai qu'il y a une logique, une progression dans les programmes aCp1 puis 2 puis 3 : on commence à travailler la communication relationnelle (aCp1), puis l'intuition et la créativité personnelle (aCp2) et enfin le leadership (aCp3). Mais d'une part, il n'y a aucune obligation de suivre l'ensemble du programme. On peut très bien se contenter d'une étape, même s'il est moins facile de suivre une étape 2 ou 3 sans avoir les pré-requis... Certains participants ont, par expérience ou par leur formation initiale ou continue antérieure, un très bon niveau et ne sont pas dépassés lorsqu'ils "débarquent" dans un groupe de niveau élevé. D'autre part, l'ordre de suivi des sessions n'est pas impératif, bien que conçu de manière logique pour les dirigeants qui souhaitent parfaire leurs compétences en management de manière systématique et exhaustive.
L'avantage du package aCp 1+2+3, c'est qu'il remplace largement une bonne partie des stages thématiques classiquement proposés au plan de formation de l'entreprise. L'offre standard de formation est en général centrée sur une problématique donnée : conduite du changement par exemple. Un seul outil aCp comme par exemple le travail sur les icônes intuitives, va contribuer à résoudre la question de la conduite du changement en même temps qu'il va répondre aux questions de gestion du stress, de management par objectifs, etc. Le "package" a été conçu pour couvrir l'ensemble des besoins managériaux, tels que quinze années d'expérience me les ont fait connaître. Et la personnalisation du travail en groupe aCp fait que les besoins individuels sont particulièrement pris en compte et traités en stage. Un investissement en temps de formation qui se traduit par la résolution de problèmes réels, donc avec un retour immédiat. Sur place.
En général, les participants étalent sur un ou deux ans leur parcours aCp. Certains se sont contentés du programme "visionnaire" (aCp2) : c'est vrai que c'est le plus "alléchant", le plus novateur et le plus original. Mais nous restons en contact pour poursuivre un jour si l'envie leur vient... Et nous avons même mis au point une session "expert", sur demande, pour certains participants qui souhaitaient développer au maximum leur potentiel intuitif. Bref, en la matière, la souplesse et l'adaptabilité sont des vraies valeurs. haut de page
Question : "N'est-ce pas cher ?" Christophe Réville : Je me rappelle de ce que me disait un de mes formateurs, qui m'a beaucoup appris (le stage s'appelait "leader et responsable" à l'époque) : "si vous trouvez que la formation coûte trop cher, vous n'avez qu'à essayer l'ignorance"... Au delà de la plaisanterie, j'ai investi moi-même dans une Grande Ecole de Commerce (ou plutôt, mes parents ont fait cet effort et je ne saurai jamais les remercier assez), puis dans de très nombreuses filières de formation professionnelle ou de développement personnel. Je sais ce que cela coûte, je sais aussi ce que cela rapporte. Et je crois que c'est un véritable investissement, lequel a un retour. Ce retour sur investissement se traduit assez vite en "bottom line", en résultat concret et chiffrable. Cependant, je serais mal placé pour en tirer gloire : ce résultat, c'est d'abord les participants qui le font, par leurs efforts et leur volonté. Je ne fais que leur donner des outils qui facilitent la révélation et l'exploitation de leur propre potentiel. Le coût pédagogique de nos stages est élevé ; il est calqué sur ce que facturent les organismes de formation français qui proposent des stages de management de niveau supérieur ou de développement personnel, comme le leader français de la formation continue : vous pouvez consulter son catalogue, il doit être positionné un peu plus cher que nous. Volontairement, nous faisons un barrage à l'entrée financier :notre capacité de production est très limitée compte tenu du fait que nous animons nos stages nous-même sans dérogation : nous n'employons pas de consultants formateurs juniors parce que nous tenons à assumer personnellement notre exigence de qualité. Nous n'avons donc pas la capacité à former des populations plus larges, plus nombreuses. En conséquence, nous avons un planning annuel avec peu d'interventions, des groupes de taille volontairement limitée, et bien évidemment un point mort assez élevé. Enfin, nos stages sont résidentiels et se déroulent dans les lieux haut de gamme : châteaux hôtels ou hôtels haut de gamme à l'étranger. Nous avons pu constater que le choix du lieu et surtout, sa qualité, font partie du stage : c'est en quelque sorte un élément qui renforce l'impression, le souvenir laissé par le stage. C'est un point d'ancrage. Certains stagiaires me rappellent encore de leur session "...juin 1995, au Relais du Catey..." Pour nous, l'investissement en un lieu valorisant et agréable, équipé et sans surprise, est un élément important même si cela coûte plus cher à nos participants qu'un hôtel moyen en zone industrielle... Le prix d'un stage (avec le déplacement et l'hébergement) est un investissement élevé, mais c'est aussi un prix de marché. Nos excellents collègues sont même souvent un peu plus chers - nous parlons bien entendu de stages de formation managers et dirigeants. Ils ont pour la plupart la même exigence de qualité mais rares sont ceux qui pratiquent des entretiens avant et après stage comme nous le faisons presque systématiquement. Nous nous sentons associés au succès de nos clients. S'ils reviennent, c'est qu'ils ont trouvé l'investissement rentable !
Par ailleurs, nous lançons en 2005 les "days-shows", des conférences interactives en grands groupes (20-30 personnes), sur une journée, pour découvrir une application ciblée du management-mix®, à un tarif particulièrement attractif. La découverte pratique est à la portée de toute TPE ou PME
Question : "Avez - vous des témoignages d'anciens clients ?" Christophe Réville : Oui, certes... Je vais vous citer les témoignages défavorables... Si, si ! Nous avons eu peu d'échec : depuis 1992/93, date de démarrage des sessions aCp, trois personnes ont manifesté leur désaccord avec nos messages et ont notifié leur déception dans leurs évaluations à chaud comme à froid : Elisabeth R. et Catherine C. en novembre 98, Sandrine H. tout récemment en décembre 2004. Et chaque fois par rapport à des présupposés PNL qui sont, il est vrai, difficiles à accepter notamment parce qu'ils remettent en cause notre propre responsabilité dans la communication relationnelle.
Ma toute première animation de session de formation date de 1988 ; c'était un stage de "gestion de temps" pour lequel j'avais été formé par le Centre des Jeunes Dirigeants en 1987. Depuis, j'ai accompagné environ trois mille trois cents stagiaires durant plus de deux cents stages. Cela va du coaching individuel à la session de "team building" réunissant plus de cent personnes, mais la grande majorité des sessions regroupe huit à dix personnes. J'ai en archive trois mille deux cent quatre vingt dix sept évaluations positives. Je peux vous montrer quelques lettres de félicitation ou de remerciements - j'en ai même gardé une de l'épouse d'un stagiaire qui me demandait "ce que j'avais fait à son mari" pourqu'il soit devenu bon communiquant en trois jours. Je me rappelle aussi de Thierry B., banquier d'affaires à Lyon, qui me parle toujours de son stage (juin 1995, un stage "manager visionnaire") et qui me cite encore aujourd'hui une maxime tirée du stage : "chaque jour une chose nouvelle". Il se rappelle notamment des animations les plus "prenantes" de ce stage, et garde un souvenir ému du lieu de stage comme de certains participants. Il a depuis suivi un parcours professionnel très enrichissant, connaissant parfois l'échec mais ayant su rebondir "toujours plus haut". Il accompagne maintenant des entreprises à l'international... Un autre ancien participant des années 95-97 est toujours en contact, et participe règulièrement aux stages "sur-mesures" niveau expert ; une stagiaire a fait le cursus aCp1 + 2 + 3 deux fois et demi, pour le plaisir d'approfondir le travail...
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